Forum des Larmes du Crépuscule.
 
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 UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"

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CAIN1ER



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MessageSujet: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 15:42


Autres
instruments : Crécelles à
manivelles








Sur cette photo, très probablement prise en Moselle
à la fin du XIXème siècle, un groupe comportant
majoritairement des enfants, pose devant un magasin dont la vitrine
renferme essentiellement des lampes et de la vaisselle. Observons de
plus près :



Deux des enfants tiennent fermement des grosses crécelles
à manivelle. Il est possible que l'enfant au premier plan
à droite fasse tourner dans sa main gauche une crécelle
à une main (d'où le flou de bougé). Cette
photographie a donc probablement été prise lors de la
seconde moitié de la semaine sainte (juste avant
Pâques).

Rappelons que la tradition est liée à la
croyance qui veut que les cloches partent à Rome durant la
Semanine Sainte. Elles doivent alors être remplacées par
les crécelles, que les enfants de choeur font sonner dans les
rues du village trois fois par jour pour marquer l'angélus du
matin, le midi et l'angélus du soir.

Le samedi soir, ils font la quête de porte en porte
pour demander des oeufs ou de l'argent.

A St-Julien-lès-Metz (Moselle), dans les
années 1970, les paroles de la chanson de quête,
entonnée à chaque porte sur un tempo rapide
étaient les suivantes :

"Je vous salue avec honneur

N'oubliez pas les enfants de choeur

Et le Bon Dieu vous le rendra

Alléluia !


Si vous n'avez pas d'oeufs

Donnez un franc, donnez-en deux

Et le Bon Dieu vous le rendra

Alléluia !"


Cette tradition perdure encore dans de nombreux villages
lorrains (ou l'instrument est souvent nommé
"trétrelle"), mise à mal toutefois par la
raréfaction des enfants de choeur mais donnant maintenant lieu
à de nombreuses photos dans la presse locale.


Les dix premières crécelles de cette page
ont été photographiées à l'occasion d'une
petite exposition sur ce sujet. Le collectionneur auquel elles
appartiennent (merci à lui...) les a toutes trouvées
sur des brocantes de Moselle. Ce qui n'exclut pas quelques apports
externes. Certaines doivent être anciennes, d'autres
récentes.

Les crécelles sont classées dans les
instruments de "para-musique". Elles étaient jadis
bricolées par les parents pour leurs enfants ou, dans le
meilleurs des cas par un artisan du bois. Souvent maltraitées,
elles subissaient parfois des réparations de fortune, ce qui
explique la présence de bois d'essence et d'ancienneté
diverses sur certains instruments retrouvés (lorsqu'il ne
s'agit pas d'une fabrication initiale avec des planches de
récupération)

Les crécelles à manivelles utilisent
généralement un principe sonore
légèrement différent des crécelles
à une main (crécelles tournant autour d'un manche) : en
effet le son n'est pas produit par le claquement de la lame sur le
cran suivant de la la roue, mais les ergots disposées sur
celle-ci soulèvent les lames qui viennent frapper, lors de
leur retour par effet de ressort, par l'intermédiaire d'un
petite cale placée sous elles, la plaque support. Chaque lame
fait donc office de marteau.





Quatre exemples de crécelles à manivelle :

en haut à gauche, facture populaire, probablement
rafistolée par la suite (plaque du dessus en
contreplaqué plus récent)

en haut à droite, crécelle ancienne, de belle facture
(poignée tournée) mais sans caisse de
résonnance

en bas, deux crécelles assez similaires, récentes, en
hêtre

La crécelle en haut à droite, non
fermée, montre bien le principe de ce type d'instrument
paramusical : un cylindre muni de gros picots (tourillons), mu par
une manivelle.....




----vient soulever des lattes de bois (souvent quatre),
solidement fixées à leur autre extrémité
et qui, de par leur élasticité naturelle, reviennent
à leur position initale en faisant claquer sur la planchette
support, le bloc de bois fixé sous elles.




Les variantes de consctruction tiennent essentiellement
à la position de l'ouverture, qui doit viser à
éviter tout risque de pincement des doigts, ce qui n'est pas
le cas sur la crécelle ci-dessus, ouverte à ses deux
extrémité pour un maximum de puissance sonore.


Celle-ci, à ouverture sur le dessus, est plus
sûre




Celles ci-dessous, toutes trois de facture populaire
récente, présentent trois autres variantes : ouverture
sur le bout opposé à la manivelle, ouverture
réduite du côté de la manivelle, fermeture totale
(moins sonore, fabrication contemporaine de Moselle nord)







Les trois mêmes plus une quatrième
également complètement fermée, sous deux autres
plans







Celle-ci présente une solution plus
esthétique reprenant le principe des ouies de certains
instruments à cordes....




.... mais notons que son autre face, probablement
réalisée dans une vieille planche de
récupération, est d'une toute autre esthétique :





Encore un exemple, avec ouverture sur le dessus



vue de détail :





La suvante présente l'originalité d'avoir ses
lames sur la caisse de résonnance et non à
l'intérieur de celle-ci




Ces grosses crécelles sont parfois
dénommées crécelles de clocher, mais il existe
des témoignages de véritables crécelles de
clocher, à manivelle et dont la taille était de l'ordre
du mètre...


Elles auraient également été
utilisées comme crécelles de rabatteurs lors des
chasses en battues


Une crécelle à manivelle de grande dimension
(55cm de long), se jouant posée à terre comme en
témoignent ses deux pieds à l'avant. Je l'ai
photographiée avec une crécelle à main
industrielle afin de donner l'échelle.






Remarquer, sur la photo du haut (planche supérieure
déclouée) la présence de véritables
petits marteaux, chaque lame traversant ces têtes de marteaux
en bois alors qu'à l'accoutumée il s'agit simplement de
cales clouées sous les lames. On retrouvera ce système
sur la crécelle ouverte ci-après (qui a pas mal
vécu) et sur une crécelle picarde ci-après.







La même vue de dessous



Deux crécelles picardes, sans caisse de
résonance, dont la planche support est d'une forme un peu
travaillée et présentant toutes deux
l'originalité d'une roue à crantage non homogène
: crans centraux métalliques pour la première et petit
crantage avec lame sans marteau pour la lame supérieure de la
seconde (d'où pour cette lame, un principe sonore identique
à celui des crécelles à une main, ce qui est
également le cas des trois lames de la première
crécelle)









Remarquons également, sur la crécelle ci-dessus, la
forme joliment travaillée en marteau des cales frappant la
planche support (selon le même principe que la grande
crécelle déjà vu plus haut mais avec une
véritable forme de tête de marteau) et l'alignement de
certains ergots sur la roue.




Une autre crécelle à manivelle, également
picarde et plutôt orignale : elle se rattache également
plutôt aux crécelles à manche par son son
principe sonore (pas de marteau mais claquement de la lame sur les
différents crans de la roue) et elle n'est dotée que
d'une lame.




Ce même type de crécelle a été
décliné ci-dessous en imitation de mitraillette
(toujours en Picardie)




Les différentes crécelles picardes ci-dessus
(photographiées sur fond bleu) ont été
trouvées et photographiées par Philippe Boulfroy.




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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 15:49



Autres
instruments : Crécelles à une main
(1/2)





<blockquote><blockquote>Ce type de crécelle est le plus
répandu, il est généralement plus connu que
les
crécelles à manivelles
présentées, ainsi que la tradition de Pâques
auxquelles toutes se rattachent, dans la page
précédente.

Une crécelle de facture très populaire, puis trois
crécelles de facture plus soignée, la seconde, à
la poignée tournée étant probablement une
crécelle industrielle milieu XXème.

Les deux premières sont de la forme "en cadre" (on peut voir
au travers de chaque côté de la lame) alors que les deux
dernières sont conçues sur une planchette de base sur
laquelle prennent placent deux montants dans lesquelle l'axe de la
roue (le "rocher") prend place. Cette dernière forme semble la
plus courante jadis, alors que la forme "en cadre" est la plus
répandue aujourd'hui.





La crécelle jaune et bleu-blanc-rouge ne se caractèrise
pas uniquement par ses trois lames mais également par le fait
qu'elle mesure environ 1 mètre sur 1 mètre.... comme en
témoigne la crécelle de taille ordinaire posée
à ses côtés....

Cinq autres exemples, plus ou moins anciens et soignés. La
dernière est le modèle industriel en couleur bien
connu...

A noter la taille variable de la denture du rocher qui joue sur la
puissance du son et sa "fréquence"

Notons également que la place de la lame sur la roue
détermine le sens de rotation à utiliser :
crécelles plus faciles à jouer pour les droitiers ou
les gauchers (mais était-ce toujours bien conscient lors de la
fabrication ?)



Sur les crécelle en cadre, la lame peut être
clouée sur le bloc formant l'extrémité ou
astucieusement insérée au milieu de celui-ci,
même lorsque celui-ci est taillé dans un seul morceau de
bois, comme on le voit bien sur la crécelle ci-après :






Encore trois autes, noter la lame divisée en deux de celle
du bas :



Deux de taille un peu plus grande (les photos ne sont pas à la
même échelle). La forme de celle du bas, commence
à se rapprocher des modèles à manivelle...



Deux grandes crécelles (une trentaine de cm) dont celle du
bas assez lourde





Deux crécelles assez semblables mais remarquez que le crantage
est assez différent et...



... si celle de droite tend à enfermer le plus possible la
roue (petite planchette remontant en bout), celle de gauche, au
contraire, la dégage au maximum (planche inférieure ne
couvrant pas toute la longueur de l'instrument)....



Encore une de même type que les deux précédentes,
de belle facture et en beau bois

Trois fabriquées en 2008 par un facteur amateur de la
région nancéenne : A noter que les deux de droite sont
montées pour gauchers (il suffit de retirer le clou qui tient
le rocher, de sortir le manche et de le rentrer par l'autre
côté pour remonter ces crécelles pour droitiers.)




Deux crécelles récentes de petite taille, où
lame et cadre sont taillés dans le même morceau de bois
:





Encore un exemple de crécelle de fabrication industrielle et
qui, comme certaines autres ci-dessus, a perdu ses couleurs au fil du
temps...

Trois crécelles industrielles récentes
personnalisée par leur ancien propriétaire :



Encore une crécelle industrielle mais dont le nom du
propriétaire, malgré une tentative de suppression, en
ferait presque un instrument "griffé" ;-)





Modèle industriel a esthétique de jouet :



Modèle industriel en plastique moulé :





</blockquote></blockquote>




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Autres
instruments : Crécelles à une main (2/2)





<blockquote><blockquote>Seconde page de crécelles à
manches, celles-ci proviennent toutes de Picardie et se rattachent au
même type sur planchette support : clichés et collection
Philippe Boulfroy













Celles-ci ont également été trouvées
en Picardie mais sont presque toutes industrielles : seule la
troisième en partant de la gauche est peut-être locale.
Elle est d'un type assez orginal à deux lames latérales


</blockquote></blockquote>




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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 15:55




Autres
instruments : "Crécelles" à marteaux et autres
instruments à marteaux





<blockquote><blockquote>Voici un instrument de
paramusique
dont l'usage a parfois été le même que celui de
la crécelle mais qui peut être également
utilisé lors de la chasse afin de rabattre le gibier,
d''où ses noms de crécelle des rameaux, tapette de
rabatteur, tarabasteù, toque-maillet, tapette etc...
relevés par André Gabriel dans son article
"Crécelles et claque-bois, "contrecloches" ?" in Modal
"Instruments de fortune, lutherie populaire" Modal FAMDT
éditions 1998.


Il se joue en balançant l'objet au dessus de sa
main dans le plan du petit marteau de façon à ce que
celui-ci vienne heurter la planchette médiane à chaque
extrémité de sa course..

En voici trois modèles dont un industriel
récent en hêtre et deux plus anciens






Une autre version récente et industrielle, en hêtre.


Les suivantes (photographiées sur fond bleu) sont
picardes et ont été trouvées et
photographiées par Philippe Boulfroy.







Crécelle au marteau joliment tourné en forme de
tonnelet









Deux crécelles à martau simple, la seconde ayant un
marteau taillé en trapèze afin d'obtenir davantage de
surface de contact lors de la frappe









Deux crécelles à double marteau, l'une ancienne et
l'autre plus récente



Des crécelles à marteaux, on peut rapidement
passer aux claquoirs divers dont certains ont pu servir pour la
semaine sainte, mais également pour les rabatetteurs lors des
battues de chasse et également sur le bord des stades pour les
rencontres sportives. En voici par exemple un premier modèle
à deux planchettes articulées de chaque
côté d'une planche principale et venant frapper celle-ci
par chacune de leurs faces (origine inconnue, peut-être
vosgienne...)




Un autre modèle à trois planchettes de bois
mais articulées différemment (sur leur petit
côté). Les modèles en plastiques basés sur
ce principe sont aujourd'hui des gadgets assez courants.

Ce type d'instrument nous conduit alors aux castagnettes
à manche, via des intermédiaires de facture populaire
comme celui-ci :





</blockquote></blockquote>




Typologie
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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 16:05





Construction
instruments traditionnels















C
A R R A C A
Luis
A. Payno



SOUND
Real Audio - 24 Kb






MATERIAUX .-
22cm.X feuillus 6cm.X Pièces
3cm. Pour la boîte, 30cm.X 2cm 2cm.X. pour la poignée, 4
cylindres cm
radio pour la roue et 3cm. X 20 cm. X 0,5 cm. Pour la langue.



OUTILS: _
Lima, une scie, des clous et un marteau, perceuse
et, si possible autour.



Les rouleaux ne sais pas si ils sont vraiment
instruments de musique, mais sont très populaires et sont
chargés d'une
signification importante dans la culture traditionnelle.
Consistent essentiellement
dans une ou plusieurs couches de bois de feuillus en grève
consécutivement
dents d'une roue pour produire un bruit fort. ont été utilisés
non seulement comme un jouet pour enfant, ainsi que le
remplacement des cloches
Pâques, dans lequel ils ne peuvent pas jouer et faire du bruit
la nuit
des «ténèbres», le Jeudi Saint, lorsque l'obscurité, dans
l'Église, on se souvient
La mort du Christ avec un grand bruit. Aussi pour de cloches et
une autre chance de «bâtir» le scandale.


Il existe plusieurs types de hochets, tous les
mètres taille et du nombre d'onglets, jusqu'à 2 de haut et de
huit ou
10 tabs.

Nous allons vous présenter des modèles à la main
»,
essentiellement de deux types, 'Mango', Qui tourne toute
la boîte
et ManivelleDans la boîte qui est à l'arrêt et la roue
est
est tournée.






Décrire la production de la première
type, mais nous ajoutons les diagrammes en quelques secondes au
cas où quelqu'un est encouragé:


1. De la pièce de bois de fabrication
la boîte, la coupe allongée murs en forme de U et en laissant
env.
1,5 cm. Et la base de 2,5 à 3 cm. doit être un bois dur et lourd
qui agira comme un contrepoids à tourner.


2.In la base de l'intérieur U
pratiqué un évidement légèrement oblique sur laquelle nous
allons mettre l'onglet.


3. 2 cm de l'extrémité ouverte et
centrage stagiaires pratique deux trous env. 0,9 cm. diamètre
un de chaque côté de la boîte et elle était confrontée, où sera
la poignée.
mangue.


4.Le manche est sculpté ou un tournoi, laissant
une tige cylindrique de 0,8 cm de diamètre et 8 cm en longueur
le reste
soutiendra. Est inséré à travers les trous dans la boîte et
s'adapte
à veiller à la sécurité en vrac et peut tourner librement.





5. Dans le cylindre de bois
fabrication de la roue. Ceci est coupé de sorte qu'il peut
placer
de lâche entre les deux parois de la boîte, face au centre
leurs bases avec les trous de la poignée. Nous allons marquer le
centre et la pratique
Comme un diamètre de perçage de la tige, ou quelque chose de
supérieur, que ce
a à parcourir.


6. Alors que nous faisons
dents le long de son périmètre, avec une lime triangulaire
suffisante
ou une scie, le nombre d'environ 10 et veiller à ce que ce sont
les plus
semble possible, garni de petits fichiers et papier de verre.


7. Nous avons obtenu la roue, ce qui
passer la tige à travers les trous dans les murs et la roue
placée
dans la boîte. Dans ce dernier recevra un peu de colle blanche
pour les asperges
est fixée à la roue, mais en essayant de ne pas s'en tenir à la
boîte. Aussi
vous pouvez utiliser un clou amende d'environ 3 cm de fixer les
deux pièces, mais
doit être fait avec soin et à l'avance par un exercice d'amende.





8. La tondeuse Reed
la feuille de bois, doit être dur, mais assez souple, il Haye ou
Fresno,
est coupé de sorte qu'entre lâche dans le creux de la boîte, le
collage
ou de coller un bout dans le logement précédemment le mettre à
l'autre extrémité est solidement appuyé sur les dents de la
roue.


9. Une fois la colle sèche, le finir
au papier de verre et le cliquet est terminée


Une variante populaire est de couper la langue
dans le cas lui-même, est un travail difficile. Vous pouvez
faire deux ou plusieurs onglets.


La poignée à cliquet est un processus
De même, en remplacement de la manivelle et le plus souvent deux
onglets
avec la roue dans le centre de la boîte.
















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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 16:11

Crécelle



Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.









Ne doit pas être confondu avec Crécerelle.


Une crécelle lors de la célébration de Pourim.





Une crécelle est un instrument de musique idiophone
datant du Moyen Âge, aussi appelée brouan et répandue
aujourd'hui encore partout en Europe. De conception et d'utilisation
simples, elle est un instrument populaire mais aussi un jouet pour les
enfants.
Grâce au bruit puissant qu'elle émet, elle était aussi utilisée au
Québec par les femmes des agriculteurs pour appeler leur mari au champ,
avant la mécanisation de l'agriculture.- Dans la liturgie catholique,
avant Vatican II, maniée dans les rues par les enfants de choeur,elle
annonçait les offices durant le triduum pascal en remplacement des
cloches.


Facture [modifier]


Petite (5 cm) ou géante (5 m), manuelle ou mécanisée, elle est
composée d'un manche et d'une partie rotative parfois multiple dont la
lame en bois racle et craque sur la partie crantée du manche.
Jeu [modifier]



crécelle de Pourim





Doté d'un son très puissant elle était utilisée dans les monastères
et durant les carnavals (en Suisse notamment) ou charivaris.
C'est un élément important de la fête juive de pourim où
elle retentit à chaque évocation de Haman durant l'office religieux.
Elle est également utilisée dans l'Est de la France au moment de
Pâques où les enfants l'utilisent pour appeler les fidèles à la messe en
remplacement des cloches des églises « parties à Rome ».
On utilise également des crécelles dans le poème symphonique Till
l'Espiègle de Richard Strauss.







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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Dim 4 Avr - 16:26





<table border="0" width="100%"><tr><td>
</td><td> Pâques,
crecelles

ou Bruants et

les «MAI»

à
Uruffe
</td><td>
</td></tr></table>
Vers la
page Histoires
anciennes

Coutumes de France,
toujours d'actualité dans notre
village




















































<table border="0"><tr><td colspan="2">
</td></tr><tr><td colspan="2"> (CRECELLE : Marteau dit
halère)

</td></tr><tr><td colspan="2">




</td></tr><tr><td colspan="2">
</td></tr><tr><td colspan="2"> (CRECELLE :
Trètrèle)

</td></tr><tr><td colspan="2">




</td></tr><tr><td colspan="2">

</td></tr><tr><td colspan="2">

</td></tr><tr><td>

</td><td>

</td></tr></table>

Légende :

Dans la Lorraine, pendant la semaine
sainte, Pâques, quand les cloches se taisent, les
enfants (bruants) annoncent les offices à l'aide des
crécelles nommées aussi
trétrèle, qui remplacent les cloches, et
ainsi, annoncent les offices religieux.


Le matin à 7 h c'est
l'angélus, à 12 h voici midi bon
appétit, et à 19 h voici
l'angélus.




Pâques se célèbre
le dimanche qui suit immédiatement la pleine lune de
l'équinoxe de printemps.


Le jour du jeudi saint, au Moyen Age,
les lépreux avaient le droit de quêter dans les
rues, leur crécelle à la main.







<table border="0"><tr><td colspan="2">
(CRECELLE :
Browant)

</td><td>
</td></tr></table>


Il est de coutume pour les enfants,
à midi et le soir, de se retrouver dans une maison
construite par eux, pour prendre les repas, et après
la messe, les crécelleurs (bruants) effectuaient leur
dernière tournée, et faisaient la quête,
à la fin ils se retrouvent à leur cabane pour
se partager les dons des habitants, argent, œufs,
bonbons, gateaux.










<table border="0"><tr><td colspan="2">
</td></tr><tr><td> Voilà l'objet utilisé
actuellement

</td><td> crécelle ou
trétrèle

</td></tr></table>


LES « MAI
»

Cette tradition est encore
pratiquée dans notre village et dans de nombreuses
régions de France, avec des variantes, toutefois avec
le même point commun, les filles, le chambardement ou
le charivari.

Dans la nuit du 30 avril au 1 mai les
garçons ensemble font le tour du village pour
déplacer certains objets : Pot de fleur, banc,
volets, matériel agricole et même parfois des
portails... Tous ce qui était transportable est
susceptible de changer de place. La tradition des "mai"
consiste à accrocher une branche en haut de la
descente d'eau (chanlate) chenaux en français, des
maisons où habite des filles à marier,


Les MAI, c'est une petite branche
d'arbre, l'essence des bois utilisés n'est pas
innocente: le cerisier par exemple est destinée aux
filles disons "coureuses", le charme aux filles charmantes,
et le sapin aux bêcheuses.

Cette tradition sert aussi de
défouloire, envers les personnes grincheuses, elles
ont des objets devant chez elles, ou leur tas de bois a
terre. Et ont droit à leurs "chansons" (en fait plus
souvent des braillements que des chansons !) un vacarme
d'enfer sous leur fenêtre. Eux, souvent passablement
éméchés, n'hésitent ni à
s'accompagner de tambours et de cors de chasse, ni à
cogner les volets des maisons !) de ces habitants grincheux
et pas sympa.

Et le lendemain les objets les plus
divers ont été déplacés. A
chacun d'aller rechercher son pot de fleur, son portique,
ses volets, son portail etc....

Quelques jours plus tard les jeunes
filles offrent un pot à ces
garçons.




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CAIN1ER



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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Lun 5 Avr - 7:33

Les cloches de Pâques


Avec la fête de Pâques, on voit revenir chez les chocolatiers et les confiseurs les délicieuses cloches en chocolat ou en sucre. La cloche est un des symboles de cette fête chrétienne. Dans notre région, il est habituel de raconter aux enfants que les cloches partent pour Rome et reviennent à Pâques, chargées d'œufs qu'elles déposent dans les jardins.

Origine des cloches de Pâques


Cette tradition prit naissance lorsque vers le VIIe siècle, l'Eglise interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s'écoula entre la mort du Christ et la résurrection. Pour le voyage, les cloches se munissent d'une paire d'ailes, de rubans ou sont transportées sur un char. Les enfants ont beau regarder dans le ciel, ils ne parviennent jamais à voir ces fameuses cloches de Pâques. Leur déception est cependant vite oubliée en découvrant les oeufs cachés dans les jardins. Il n'en fut cependant pas toujours ainsi. En effet, des superstitions restées vivaces dans les campagnes avant le VIIeme siècle, poussent les agriculteurs à voir dans le ciel des cloches " brillantes et rougeoyantes ". De nombreux paysans affirment en avoir vu filer au-dessus de leurs champs en faisant entendre un bourdonnement. En 587, Grégoire de Tours notait: " Nous vimes pendant deux nuits de suite, au milieu du ciel, une espèce de nuage fort lumineux qui avait la forme d'un capuchon " (1)

Durant cette période avant Pâques, les cloches sont remplacées par des crécelles ou des martelets.

Mais savez-vous qui a inventé la cloche ?

Origine de la cloche: de la Chine aux clochers des églises

Dès que l'homme sut créer des vases en argile, il se rendit compte qu'en les heurtant, ceux-ci produisaient un son; il avait inventé la cloche.

La cloche est certainement l'un des premiers instruments sonores créés par l'homme. On trouve ainsi des cloches de bois réalisées par quantité de peuplades primitives.

Un document chinois daté de 2260 avant Jésus-Christ rapporte que l'Empereur Hoang-ti fit fondre douze cloches. Des cloches de bronze datées de 1100 avant J.C. ont été retrouvées en Chine. Le plus vieux carillon date de 500 avant Jésus-Christ. Composé de 65 cloches, il était également d'origine chinoise.

La Chine est donc le berceau de la cloche. Cette technique se répandit aux Indes, puis via les vallées du Tigre et de l'Euphrate en Egypte. La cloche gagna alors le monde méditerranéen où sa présence est attestée vers 700 avant J.C. Les Grecs et les Romains s'en servaient notamment pour réveiller les esclaves et les appeler.

La cloche pénétrera en Gaule et c'est principalement l'Eglise catholique et plus particulièrement les moines qui vont en faire un instrument religieux. St Patrick emmena en Irlande (vers 440) de nombreux évêques mais également des fabricants de cloches. Celles-ci étaient en fer brazé et devaient être frappées par un maillet. La cloche servait essentiellement à appeler les moines aux offices religieux. La mention du premier clocher apparaît en 735.

Charlemagne ordonne que les prêtres fassent sonner les cloches à certaines heures du jour et de la nuit (801). En 817, il fut décidé que chaque église paroissiale devait être munie d'au moins deux cloches.

Des usages variés


La cloche ne servira pas uniquement à appeler les moines aux offices. Elle devint rapidement un instrument de communication. Le pouvoir civil s'empara donc également de la cloche et l'on construisit des beffrois car les cloches permettent d'informer rapidement la population.

Annoncer l'heure à tous


Jusqu'il y a quelques siècles, la majorité de la population ne disposait pas de moyens pour mesurer le temps. La cloche constitua donc un progrès important car elle permettait à chacun, qu'il travaille en ville ou dans les champs, de connaître l'heure. Des sonneries particulières indiquaient la fin de la journée (le " salve "), le couvre-feu,etc.

Un signal pour rassembler la population.


La cloche va pouvoir informer instantanément la population lors des sinistres, des incendies, des invasions, et de toutes sortes de périls (le tocsin). Elle avertit aussi les citoyens des assemblées du Magistrat, des passages de troupes, des fêtes.

Un instrument de repérage

On avait coutume jusqu'à une époque récente, durant les soirées de tourmente, l'hiver, de sonner les cloches pour guider les voyageurs attardés ou égarés dans la neige ou le brouillard. Ainsi, par exemple, la cloche de la Baraque Michel sonnait inlassablement dans la brume et sauva de nombreux voyageurs égarés. Avant l'invention des phares, la cloche servait aussi à guider les marins à travers les rochers de la côte. Les cloches installées aux passages à niveau signalaient aussi le danger que pouvait représenter l'arrivée d'un train.

Participer aux événements exceptionnels


Lors de la venue dans la commune d'une célébrité ou d'une haute personnalité, on a l'habitude de faire sonner les cloches. Le 2 octobre 1990, à minuit, toutes les cloches de Berlin ont été mises en branle à l'occasion de la réunification de l'Allemagne.

La sonnerie du glas


Les premières attestations de la " cloche des morts " semblent remonter au VIIIe siècle. La sonnerie est constituée d'un nombre fixe de coups. Ce nombre varie avec la condition sociale du défunt (et les sommes payées par les familles). La sonnerie permettait, de distinguer un homme d'une femme, un enfant d'un adulte et même son origine géographique (trois fois trois coups puis la grosse cloche pour les hommes, deux fois trois coups puis la " grande " volée pour les femmes). Son but est donc d'annoncer à toute la communauté la mort d'un de ses membres.

Les cloches et la grêle

Selon la tradition, les cloches éloigneraient la foudre, la grêle grâce à leurs sonneries. Chacun sait combien les gens de la terre craignent les orages dévastateurs des récoltes, la grêle qui ravage les vignes. Dans de nombreuses régions, il y a encore quelques années, les agriculteurs pensaient que les cloches avaient le pouvoir d'éloigner les orages. Ainsi, la cloche porte parfois le nom de " Sauveterre ".

L'origine de cette croyance est à associer avec le pouvoir symbolique des cloches, lien entre le ciel et la terre, voie de Dieu. Faire sonner les cloches, c'est en quelque sorte lancer vers Dieu une prière demandant d'épargner les hommes. On essaya ensuite de justifier par des raisons scientifiques (les ondes sonores déchirent les nuages) cette ancienne croyance. Cette sonnerie créa pas mal de conflits entre les villages; les uns accusant les autres d'avoir repoussé l'orage sur leurs terres. On s'est cependant aperçu de l'efficacité très relative de ce pouvoir et surtout du danger qu'encourait le pauvre sonneur. En Allemagne, en l'espace de 33 ans, on constata, vers 1750, que la foudre était tombée sur 386 clochers et que 121 sonneurs avaient été victimes de leur imprudence, tués ou commotionnés en sonnant sous le tonnerre. Le paratonnerre, faut-il le dire, n'avait pas encore été inventé.

La cloche peut cependant servir indirectement à prédire le temps. Celui qui entend le son des cloches d'un village voisin peut savoir d'où vient le vent et dire s'il annonce la pluie. La cloche sert aussi d'indicateur en cas de tremblement de terre. Elle permet de déterminer la direction des ondulations du sol.

Il y aurait encore bien d'autres aspects à aborder dans cet article, mais nous en resterons là aujourd'hui. Parler des cloches, c'est bien, les entendre c'est mieux.

Pol Jehin




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MessageSujet: Re: UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"   Lun 5 Avr - 7:43

Pâques (ou dimanche de Pâques) est une fête religieuse chrétienne qui commémore la résurrection de Jésus-Christ, le troisième jour après sa passion[1]. C'est le jour le plus saint du calendrier chrétien. Il marque la fin du jeûne du Carême.

« Pâque », du latin populaire *pascua, altération (par influence de pascua « nourriture », du verbe pascere « paître ») du latin écclésiastique Pascha[2], emprunté au grec πάσχα páskha, lui-même emprunté à l'hébreu פסח Pessa'h « il passa [par dessus] » d'où « passage », est le nom de la fête juive qui commémore la sortie d'Égypte. D'après les Évangiles, c'est pendant cette fête juive[3] qu'eut lieu la résurrection de Jésus ; c'est pourquoi le nom a été repris pour désigner la fête chrétienne.

La formule « Pâque orthodoxe » est parfois utilisée pour désigner cette fête lorsqu'elle est célébrée par les Églises orthodoxes à une date qui diffère de la date occidentale. Mais cet usage est incorrect car le « s » de Pâques ne fait pas référence à une pluralité de dates. La langue française distingue en effet « la » Pâque originelle juive et la fête chrétienne de Pâques. La première commémore la sortie d'Égypte par un repas rituel qui s'appelle aussi « la Pâque ». La fête chrétienne est multiple. Elle commémore à la fois la sortie d'Égypte, l'institution eucharistique lors du repas de la Pâque, la crucifixion du Christ et son repos au tombeau le septième jour, sa résurrection, passage de la mort à la vie, et la nouvelle création inaugurée le huitième jour.

Il existe également une Pâque quartodécimaine pratiquée par certaines Églises chrétiennes : certains groupes religieux comme la Conférence Générale de l’Église de Dieu (Septième jour) ou certains Baptistes du Septième Jour choisissent de pratiquer cette cérémonie en concordance avec la Pâque juive[4].

Date de Pâques
Article détaillé : Calcul de la date de Pâques.

Le dimanche de Pâques, ainsi que les fêtes qui y sont liées, se déroule à des dates variables du calendrier grégorien comprises entre le 22 mars et le 25 avril. À titre d'exemple, les dates contemporaines de Pâques sont les dimanches :

* 12 avril 2009,
* 4 avril 2010,
* 24 avril 2011.

Ces dates sont celles du calendrier grégorien, qui suit le mouvement du soleil et les saisons. En fait, elles sont basées sur le calendrier lunaire, comme celui utilisé par les Juifs pour fixer notamment la date de la Pâque juive.
Historique de la détermination de la date de Pâques

Après le Ier concile de Nicée en 325, il fut décidé que le calcul de la date de Pâques se ferait selon une règle fixe[5]. Ainsi, Pâques est célébrée le dimanche après le 14e jour du premier mois lunaire du printemps, donc le dimanche après la première pleine lune advenant pendant ou après l'équinoxe de printemps. Dans la pratique, il est plus simple de revenir aux origines : Pâques correspond au premier dimanche qui suit la première pleine lune de Printemps. En revanche, la date peut varier suivant la longitude de la ville où l'on effectue l'observation. Les catholiques choisissent Rome.

Finalement, toutes les églises acceptèrent la méthode d'Alexandrie qui place l'équinoxe de printemps dans l'hémisphère Nord le 21 mars (alors que le vrai peut intervenir un ou deux jours avant ou après).

Un problème, apparu plus tard, est la différence des pratiques entre les églises occidentales et les églises orthodoxes. Les premières adoptent le calendrier grégorien pour calculer la date de Pâques, alors que les dernières utilisent toujours le calendrier julien originel. Le Conseil œcuménique des Églises proposa une réforme de la méthode de détermination de la date de Pâques lors d'un sommet à Alep (Syrie), en 1997. Cette réforme aurait permis d'éliminer les différences de dates entre églises occidentales et orientales[6] ; elle devait entrer en application en 2001, mais échoua.

Le calcul de la date de Pâques est assez complexe ; il est connu sous le nom de comput. Il existe des tables traditionnelles, mais aussi des algorithmes plus mathématiques pour la retrouver. La première méthode développée par Carl Friedrich Gauss avait quelques erreurs : en 1954 (la formule donnait le 25 avril au lieu du 18 avril) et en 1981 (le 26 au lieu du 19 avril). De nombreux autres mathématiciens ont depuis développé d'autres formules. Voir des calculs détaillés dans l'article du calcul de la date de Pâques.
Situations particulières

Les deux jours de Pâques (le dimanche et le lundi) sont reconnus comme jours fériés par la plupart des pays de tradition chrétienne, excepté aux États-Unis où Pâques est célébrée seulement le dimanche de Pâques ; en revanche, le vendredi saint y est férié. En France par exemple, le lundi de Pâques est férié depuis la loi du 8 mars 1886. Dans les départements français de l'Alsace, de la Guadeloupe, de la Guyane , de la Martinique, de la Moselle, le vendredi saint, qui précède le dimanche de Pâques, est également férié[7].
Symbolique
Souvenir d’Azov, œuf de Fabergé, créé pour le Tsar de Russie.
La Lumière

Pour les chrétiens, le symbolisme de la lumière de Pâques a un sens cosmique. La référence à l'équinoxe et à la pleine lune (voir plus haut la date de Pâques) n'est pas pour eux quelque chose de fortuit : elle est voulue par Dieu lui-même. Ce n'est qu'à l'équinoxe que le Soleil éclaire toute la Terre tandis que, au même moment, la pleine lune continue à réfléchir ses rayons pendant la nuit[8].

Certains symboles de la fête de Pâques sont à retrouver parmi ceux de la fête juive de Pessa'h et ont pris une autre signification par rapport au Christ. D'autres se rapportent aux épisodes relatés dans les Évangiles.
L'agneau sacrificiel
Article détaillé : agneau pascal.
La résurrection du Christ, Sainte Barbara, Sainte Catherine, triptyque de Lucas Cranach l'Ancien

La meilleure identification provient du chapitre 53 du prophète Isaïe (versets 5 à 7) « Mais il était transpercé à cause de nos crimes, Écrasé à cause de nos fautes ; Le châtiment qui nous donne la paix est (tombé) sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui la faute de nous tous. Il a été maltraité, il s'est humilié et n'a pas ouvert la bouche, Semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a pas ouvert la bouche. »

Le fils d'Abraham se transforme en fils de Dieu : « Voici : tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils, et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très–Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père. » (Luc chapitre 1, versets 31 et 32). C'est d'ailleurs à cause de cette seule affirmation qu'il sera crucifié : « Les Juifs lui répondirent : Nous avons une loi, et selon la loi, il doit mourir, parce qu'il s'est fait Fils de Dieu. » (Jean 19:7).

Le bélier que trouve Abraham devient l'Agneau de Dieu : « Le lendemain, il vit Jésus venir à lui et dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1:29)

Il ne dit rien : « Jésus garda le silence et ne répondit rien. Le souverain sacrificateur l'interrogea de nouveau et lui dit : Es–tu le Christ, le Fils du (Dieu) Béni ? » (Marc chapitre 14, verset 61)

Mais cette mort mène à la résurrection : « Jésus commença dès lors à montrer à ses disciples qu'il lui fallait aller à Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, être mis à mort et ressusciter le troisième jour. » (Matthieu 16:21) mais que l'on retrouve aussi dans (Matthieu 20:19 - Luc 9:22 - Luc 13:32 - Luc 18:33 - Luc 24:46).
Le sang

Le sang des agneaux servait de signe pour épargner les Hébreux lors de la délivrance et de la sortie d'Égypte : « Quand l'Éternel traversera l'Égypte pour frapper et qu'il verra le sang sur le linteau et sur les deux poteaux, l'Éternel passera par–dessus la porte et ne laissera pas le destructeur entrer dans vos maisons pour (vous) frapper. » (Exode 12:23).

Ce même sang permet la relation avec Dieu via le Christ : « C’est pourquoi Jésus aussi, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. » (Hébreux 13:12)
L'évangile

Jésus et ses disciples, principalement juifs, ont donc naturellement fêté cet évènement tout en lui donnant un sens plus profond (pour les chrétiens), car assimilant la sortie d’Égypte à la délivrance définitive de la désobéissance à Dieu, une des significations du mot péché :

« Et leurs cadavres (resteront) sur la place de la grande ville, qui est appelée dans un sens spirituel Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. »

— Apocalypse, chapitre 11, verset 8
Le pain

Concernant le pain, les chrétiens sont aussi appelés à ôter le levain de leur vie. Dans l'Évangile, cela prend une signification spirituelle :

« Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de s’écraser les uns les autres, Jésus se mit à dire en premier lieu à ses disciples : Gardez–vous du levain des Pharisiens, qui est l’hypocrisie »

— Luc 12:1

Ou encore dans une lettre de saint Paul :

« Il n’est pas beau, votre sujet de gloire ! Ne savez–vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ? Purifiez–vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, ni avec un levain de perfidie et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la sincérité et de la vérité. »

— 1 Corinthiens, chapitre 5, versets 6 à 8
Célébrations religieuses
Église catholique romaine

Pâques (aussi appelé le dimanche de Pâques) est la solennité la plus importante (juste devant Noël) de l'Église catholique, c'est-à-dire qu’il est obligatoire de chômer et d'assister à la messe. En fait, la liturgie spécifique à Pâques commence par la vigile pascale, célébration aussi respectée par certains anglicans et luthériens. Souvent, la vigile pascale est l'occasion, pour les croyants, de recevoir le sacrement du baptême ou de la confirmation. La nuit du matin du dimanche de Pâques se font donc l'allumage du feu nouveau du cierge pascal, la bénédiction des fonts baptismaux, la lecture des prophéties et le chants des litanies. Normalement, Pâques est le jour de l'année que choisissent les fidèles qui ne vont à la messe qu'une fois par an pour communier (d'où l'expression « faire ses Pâques »), ce qui leur impose d'aller se confesser au préalable. En effet, depuis le Jeudi Saint, il n'y a pas eu de véritable messe (donc aucune communion), seulement des célébrations liturgiques telles que la surnommée « Messe des présanctifiés » du Vendredi Saint. Symboliquement, pour les catholiques, la veillée pascale et son cierge traduisent la Résurrection du Christ, le renouvellement solennel de l'engagement de leur baptême par l'ensemble des chrétiens.

Ainsi, le Carême est terminé et l'accent est mis sur l'innocence retrouvée et sur la valeur de l'initiation chrétienne. Lorsque le jour est levé, s'ensuit alors l'office suivant : la messe de la Résurrection. Le Christ, aussi appelé le Rédempteur, a vaincu pour les mortels le péché, le démon et la mort même. Jésus- Christ s'est donc fait l'agneau de Dieu, l'Agnus Dei, sacrifié lors de la crucifixion, et qui enlève les péchés du monde par sa mort et sa résurrection. Cette messe de Pâques a donc une symbolique qui exprime ainsi l'apex de toute l'année liturgique des catholiques, car elle leur rappelle leurs devoirs de chrétiens grâce à ce renouveau spirituel. Pâques est aussi l'une des rares occasions pour le Pape de prononcer la célèbre bénédiction urbi et orbi. Enfin, ce dimanche vient clore le triduum et la Semaine Sainte.
Spécificités catholiques selon les pays

En Belgique, en France et en Italie, les cloches sont rendues silencieuses lors du jeudi-saint pour éviter qu'elles ne sonnent pendant les deux jours suivants.

Aux Philippines, au matin de Pâques (appelé localement Pasko ng Muling Pagkabuhay ou les Pâques de la Résurrection), la célébration est marquée par des actes de joie. À l'aube, Salubong, le premier d'entre eux, fait mettre ensemble de grandes statues de Jésus et Marie illustrant la première réunion de Jésus et de sa mère Marie après la Résurrection. Peu de temps après, la messe de Pâques commence dans l'allégresse.
Églises orthodoxes et orientales

La fête de Pâques est célébrée avec beaucoup de solennité par les chrétiens orthodoxes. Cette fête n'a pas de date fixe, elle se célèbre après Pessa'h juive et dans la première semaine après la pleine lune.

Bien que certaines Églises orthodoxes divergent selon le calendrier de référence (grégorien ou julien), la date de Pâque est cependant commune à toutes les Églises orthodoxes (à l'exception de l’Église autonome de Finlande) parce qu'elle est partout fixée à partir du calendrier julien quel que soit le calendrier liturgique suivi.

Dans le calendrier grégorien, cela signifie qu'elle est fêtée entre le 4 avril et le 8 mai au plus tard.
Spécificités orthodoxes et orientales selon les pays

A l'annonce de la Résurrection, les fidèles reprennent en chœur les paroles suivantes: "Christ est ressuscité des morts. Par sa mort, il a vaincu la mort. Et aux morts il a donné la vie". La "lumière sainte" se propage dans l'assemblée des fidèles.
Date de la fête de Pâques Orthodoxe et Catholique, de 2010 à 2020
Date de Pâques pour la période de,
2010—2020. (Selon le calendrier grégorien)
Année. Catholique Orthodoxe
2010 4 avril
2011 24 avril
2012 8 avril 15 avril
2013 31 mars 5 mai
2014 20 avril
2015 5 avril 12 avril
2016 27 mars 1er mai
2017 16 avril
2018 1er avril 8 avril
2019 21 avril 28 avril
2020 12 avril 19 avril
Fêtes et traditions populaires
La tradition pascale en Slovénie

De nombreuses coutumes païennes destinées à accueillir le retour du printemps se rattachèrent à la fête de Pâques. L’œuf est le symbole de la germination qui se produit au début du printemps. Le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité[9].

Dans les pays chrétiens, l’œuf de Pâques est le cadeau favori le jour de Pâques.

En Belgique et en France, ce sont les cloches de Pâques qui apportent les œufs de Pâques. Depuis le jeudi saint, les cloches sont silencieuses, en signe de deuil. On dit qu'elles sont parties pour Rome, et elles reviennent le jour de Pâques en ramenant des œufs qu'elles sèment à leur passage. En Allemagne et en France, le repas de Pâques est souvent l'occasion de partager un gigot d'agneau rôti accompagné de flageolets.

En France et surtout au Québec, certains mythes populaires parlent de la cueillette de l'Eau de Pâques.

En Allemagne, en Suisse, en Autriche, en France dans la région d'Alsace et le département de la Moselle ainsi qu'en Martinique, Guyane et Guadeloupe, le lundi de Pâques s'accompagne d'un autre jour férié : le « Karfreitag », soit le Vendredi saint. Pâques y est considéré comme une sorte de deuxième Noël et il n'est pas rare que les gens s'offrent des cadeaux entre eux à cette occasion.
En Alsace, le traditionnel « Osterlammele » en biscuit.

En Alsace et dans certaines régions d'Allemagne, on confectionne un biscuit en forme d’agneau appelé Osterlammele ou Lamala. Cette tradition typiquement alsacienne du Lammele est attestée par le théologien catholique Thomas Murner en 1519 : le fiancé offrait un agneau pascal à sa promise. On l’offrait aussi aux enfants au retour de la messe du jour de Pâques. Après le temps du Carême, ce biscuit riche en œufs permettait d’écouler le stock d’œufs accumulé avant Pâques et dont la consommation est proscrite. L’agneau était décoré d'un étendard aux couleurs du Vatican (jaune et blanc) ou de l’Alsace (rouge et blanc).

Comme pour Noël, les Suisses, dans la région d'Alsace et les Allemands décorent leur maison à l'approche de Pâques. Les œufs de Pâques sont apportés par le lapin de Pâques (Osterhase). Chocolats et décorations diverses, souvent en forme de lapin, ornent ainsi les boutiques et les appartements. On y fait aussi des bouquets de Pâques sur lesquels on accroche divers sujets et des œufs peints. Les arbres dans les jardins ont droit également à une parure multicolore avec l'arrivée du printemps ; les œufs et lapins poussent partout.

Les Allemands, les Alsaciens et les Américains décorent des œufs cuits durs avec de la peinture ou des feutres.

Les Américains espèrent que l’Easter Bunny leur apportera des lapins en chocolat et des sucreries dans un panier tressé.

En Pologne, un panier garni est préparé le vendredi, conservé sans être mangé le samedi, et bénit le jour-même par le prêtre.

Dans les pays à majorité chrétienne orthodoxe, il y a beaucoup de coutumes qui plaisent particulièrement aux enfants. Des œufs sont peints pour cette journée, essentiellement en rouge, mais on utilise aussi d'autres couleurs. Il existe plusieurs traditions populaires et religieuses liées à Pâques :

* on s'échange ces œufs colorés, pendant toutes les fêtes de pâques et la semaine qui suit ;
* le premier œuf peint est considéré comme étant le gardien de la maison et il est donc conservé ;
* la pâques orthodoxe véhicule aussi une autre tradition, très populaire qui a été perdue dans les sociétés de rite catholique (sauf en Pologne et en Croatie). Une fois les œufs coloriés ou peints, on peut choisir un œuf et le décréter comme son œuf porte-bonheur. Cet œuf servira a toquer l'œuf d'une autre personne. Si jamais, lorsque vous toquez l'œuf de votre adversaire et que vous brisez celui-ci, vous remportez son œuf ; si c'est votre œuf qui succombe, alors vous perdez votre œuf au profit du vainqueur et il ne vous reste alors plus qu'à choisir un nouvel œuf ;
* en Grèce, et en Russie, il est d'usage de ramener chez soi la « lumière sainte », le jeudi saint après la lecture des douze évangiles, et de faire un signe de croix au-dessus de sa porte avec la flamme. Conserver la lumière sainte quarante jours, sans qu'elle ne s'éteigne, porterait bonheur, selon la tradition.

La Serbie a une coutume spécifique liée à Pâques. Pendant cette journée les chrétiens orthodoxes se saluent par l’exclamation « Christ est ressuscité ! » (Христос васкрсе, en serbe cyrillique) à laquelle on répond « Il est vraiment ressuscité ! » (Ваистину васкрсе, en cyrillique). Cette coutume serait également observée en Bulgarie, en Roumanie et en Grèce. Elle est également pratiquée par les églises orthodoxes russes dans les autres pays.

En Hongrie, en République tchèque et en Slovaquie, les jeunes filles colorent les œufs durs. Elles utilisent également de la cire qu'elles mettent autour de l'œuf. Une fois l'œuf coloré, la cire enlevée crée des motifs. Les garçons tressent avec des roseaux et des rubans colorés des fouets. Le matin du lundi de Pâques, les garçons « s'habillent » et font le tour de leur voisinage pour « fouetter » et arroser les jeunes filles en leur souhaitant des vœux. Les filles leur offrent a manger et a boire, ou à défaut un verre d'alcool. Les garçons repartent avec des œufs décorés, des chocolats, etc. La tournée se termine a midi. Cette ancienne tradition est encore célébrée avec plaisir pour les garçons, moins pour les filles qui doivent accepter ce châtiment affectueux avec le sourire.

Pâques a donné naissance au prénom Pascal.
Les œufs de Pâques
Œufs de Pâques

La tradition d'offrir des œufs remonte à l'Antiquité. Déjà, les Égyptiens et les Romains offraient des œufs peints au printemps car ils étaient le symbole de la vie et de la renaissance.

L'Église ayant instauré au IVe siècle l'interdiction de manger des œufs pendant le Carême et les poules continuant à pondre, les œufs pondus depuis le début du Carême – n'ayant pas été mangés – étaient alors décorés et offerts. De nos jours, le jeûne n'est plus observé aussi strictement mais la tradition d'offrir des œufs, y compris en chocolat, est restée.

L’œuf de Pâques est un œuf décoré que l’on offre le matin du dimanche de Pâques. Il est souvent comestible et fait de chocolat ou de sucre.
Le nom de « Pâques » en diverses langues

Dans la plupart des pays à dominante chrétienne, les noms de Pâques proviennent de l'hébreu pessa'h :

* albanais Pashkët
* allemand sub-rhénan Paisken
* amharique Fasika
* arabe عيد القيامة/عيد الفصح
* basque Pazko/Bazko
* breton Pask
* berbère Tafaska
* corse Pasqua
* catalan Pasqua
* danois Påske
* écossais Pask
* espagnol Pascua
* espéranto Pasko
* finnois Pääsiäinen
* français Pâques
* frioulan Pasche
* grec Πάσχα, on parle aussi d'Ανάσταση
* indonésien Paskah
* italien Pasqua
* islandais Páskar
* kabyle Tafaska
* kinyarwanda Pasika
* latin pascha (ou Festa Paschalia)
* libanais fessa'h
* lingala Pasíka
* néerlandais Pasen
* occitan Pascas
* portugais Páscoa
* roumain Paşti
* russe Пасха
* suédois Påsk
* swahili Paska
* tshiluba Pasaka
* turc Paskalya
* yiddish Peysekh

Cependant, quelques langues nomment cette fête différemment :

* allemand Ostern
* anglais Easter
* arménien Զատիկ (« Zadig » : littéralement « résurrection »)
* biélorusse Вялікдзень ou Vialikdzen’' (littéralement « le Grand Jour »)
* bosnien Uskrs ou Vaskrs (littéralement « résurrection »)
* bulgare Великден (Velikden, littéralement « le Grand Jour ») ou Възкресение Христово (Vazkresenie Hristovo, littéralement « Résurrection de Christ »)
* chinois simplifié : 复活节 ; chinois traditionnel : 復活節 ; Pinyin : Fùhuó Jié (littéralement « Festival de la Résurrection »)
* coréen 부활절 (Puhwalchol, littéralement « Festival de la Résurrection »)
* croate Uskrs (littéralement « résurrection »)
* estonien Lihavõtted
* farsi عيد پاك
* géorgien აღდგომა (Aĝdgoma)
* hongrois Húsvét (littéralement « prise » ou « achetant viande »)
* irlandais Cáisc
* japonais 復活祭 (Fukkatsu-sai, littéralement « Festival de résurrection ») ou イースター Īsutā (de l'anglais)
* kinyarwanda Pasika nziza
* letton Lieldienas (littéralement « les Grands Jours », singulier n'existe pas)
* lituanien Velykos[10] (dérivé des langues slaves, singulier n'existe pas)
* macédonien Велигден (Veligden, littéralement « le Grand Jour »)
* polonais Wielkanoc (littéralement « la Grande Nuit ») ou Pascha
* roumain Înviere (littéralement « résurrection »)
* serbe Ускрс (Uskrs) ou Васкрс (Vaskrs, littéralement « résurrection »)
* slovaque Veľká Noc (littéralement « la Grande Nuit »)
* slovène Velika noč (littéralement « la Grande Nuit »)
* tchèque Velikonoce (littéralement « Grandes Nuits » [pluriel, singulier n'existe pas])
* tongan (Pacifique du Sud) Pekia (littéralement « mort (d'un seigneur) »)
* ukrainien Великдень (Velykden’, littéralement « le Grand Jour ») ou Паска (Paska)
* tiếng Việt Lễ Phục sinh

Souhaits donnés à l'occasion de Pâques [modifier]
Drapanka, œuf de Pâques de Pologne

* En Allemagne : « Frohe Ostern »
* En Angleterre: « Happy Easter »
* En arabe : «عيد فصح مجيد»
* En Belgique : « Joyeuses Pâques »
* En berbère : Tafaska Tameggazt
* Au Canada, le jour de Pâques : « Joyeuses Pâques »
* En Espagne : Felices Pascuas- le dimanche de Pâques
* En finnois : « Hyvää pääsiäistä »
* En France, à la fin de la veillée ou le jour de Pâques : « Joyeuses Pâques »
* En Italie : « Buona Pasqua »
* En kabyle : Tafaska Tameggazt
* En maltais : « L-Ghid it-Tajjeb »
* Au Portugal : Feliz Páscoa
* En Roumanie : « Paste Fericit »
* En Suède : « Glad Påsk »
* En Suisse : « Joyeuses Pâques »

Dans la plupart des pays de tradition des églises orthodoxes : « Christ est ressuscité ! », et on répond « Il est vraiment ressuscité ! ». Par exemple, en grec : « Χριστός Ανέστη! » - « Αληθώς Ανέστη! », en roumain « Hristos a înviat! » - « Adevărat a înviat!, ou en russe : « Христос воскресе! » - « Воистину воскресе! »». En serbe, «Христос васкрсе», à laquelle on répond « il est vraiment ressuscité ! » «Ваистину васкрсе».

Pâques est un nom masculin singulier lorsqu'on désigne la fête de Pâques (Pâques est bien froid cette année), et un nom féminin pluriel lorsque s'y ajoute une épithète (Pâques fleuries, Pâques pluvieuses, joyeuses Pâques)[11].


* Agneau pascal
* Lapin de Pâques (tradition)
* Œuf de Pâques
* Calendrier liturgique romain
* Comput (calcul des dates de fêtes mobiles dans la religion chrétienne)
* Triduum
* Mystère pascal
* Dimanche des Rameaux (dimanche précédant le dimanche de Pâques qui ouvre la Semaine Sainte)
* Vendredi saint (3e jour avant Pâques)
* Lundi de Pâques (1er jour après Pâques)
* Jeudi de l'Ascension (jeudi de la sixième semaine après Pâques, soit le 39e jours après Pâques)
* Dimanche de Pentecôte (septième dimanche après Pâques, soit le 49e jour après Pâques)
* Fête-Dieu (jeudi qui suit la Trinité, soit le 60e jour après Pâques)
* Île de Pâques
* Saint-Sépulcre d'Angers




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UN PEU D'HISTOIRE "PAQUES ET LES CRECELLES"

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